CONSEILS MINIMALISME

Pourquoi le minimalisme fait peur ?

17 janvier 2017

 

Ici je vais blablater selon ma perception du minimalisme qui est indissociable de l’écologie et de la consommation responsable.

Quand on parle minimalisme, beaucoup on une certaine appréhension : une impression de vide, une vie sans joie, monotone. Comme si avoir décidé de vivre plus simplement, sans s’encombrer était signe d’une vie triste. Ce genre de pensée est symptomatique de notre éducation ou l’argent, la consommation et la possession sont synonymes de bonheur et jaugent notre qualité de vie selon la société.
 

<< J’ai lu que des économistes se basent sur les ordures comme indicateur économique, plus il y en a sur le trottoir, plus l’économie est saine, si c’est ça…Revoilà les jours meilleurs ! >> – Trashed (Derf Backderf)

 

Un cercle vicieux

Mais ce bonheur matériel est un cercle vicieux car pour être heureux il faut consommer plus et sans fin : chaque semaine il y a le dernier produit à acheter qui rend l’ancien désuet, chaque saison il faut refaire sa garde robe selon les derniers défilés de mode et autres salon du high-tech qui ont donné le ton sur ce qui est in et ce qui ne les plus. Alors on suit la course, à notre niveau, on achète des fringues tendances mais importables l’année d’après chez Primark, on se renseigne, on suit les promos & les bonnes affaires pour avoir l’impression de ne pas se faire avoir et d’en avoir pour son argent. Quand ce n’est pas les nouvelles collections en magasin c’est les soldes, quand ce n’est pas les soldes c’est les promos et autres black friday… Et puis on va on magasin pour « se » faire plaisir, pour passer le temps, sauf qu’au bout du compte c’est plus les marques de la grande consommation que l’on fait plaisir en les enrichissant. Pour notre part on rentre chez nous, tout content de nos bonnes affaires, on range le tout chez nous pour finalement être lassé-e de nos achats au bout de quelques mois, si ce n’est pas qu’elles se soient usées un peu trop rapidement à notre goût.

Ici, je ne fais pas un procès d’intention, loin de moi cette idée car j’ai était très longtemps dans ce schéma mais pour en être sorti et voir de « l’autre côté » on est complètement déconnecté-e de la réalité et des enjeux qui se cachent derrière cette industrie de masse et du jetable.
Les entreprises sont pour beaucoup dans les paradis fiscaux, plagient les illustrateurs sans honte et les idées de petits designers, sont délocalisées dans des pays où la main d’oeuvre est au plus bas coût et où les conditions de travail et sanitaires sont misérables, où la pollution engendrée par leurs usines intoxiques leurs salariés, comme dans la ville chinoise de Xintan.

Et tout ça ne nous atteint pas, même si nous sommes tous au courant en 2017. Dans le même temps l’american way of life s’est immiscée dans l’inconscient collectif et la consommation de masse n’a jamais été aussi forte. On ignore tout simplement.

 

crédit photo : http://tdsblog.com/what-a-thirsty-industry-fashion-is7474-2/
pollution d’une rivière à cause des déversements toxiques à Java

 

Etre dans la norme

Puisque qu’ accumuler tout un tas de truc inutile est la norme, acheter sans besoin « permet de redresser la courbe de croissance » alors même que le pouvoir d’achat est en baisse, que faire des crédits à tout va est encouragé et que notre statut social est jugé à travers nos possessions.

Mais si on a été éduqué dans ce sens depuis notre plus tendre enfance, difficile de ne pas produire le même schéma. Pour autant plus la société de consommation nous pousse à sur-consommer, plus le minimalisme et les consomma’cteurs gagnent du terrain : les derniers scandales y sont pour quelques choses, qui ne se souvient pas du scandale de l’immeuble qui s’est effondré au Bangladesh pour produire des vêtement Camaïeu et Tex, tuant près de  1 127 personnes ?

Normal que les gens ont envie d’une autre idée du bonheur après s’être saigné pour dépenser leur argent pour des entreprises peu scrupuleuses.

Alors on essaie de leur faire croire que le bonheur s’achète et que si tu n’es pas heureux-ses dans ta vie c’est que tu n’as pas consommé assez ou que ton niveau de vie ne te permet pas d’être heureux. Qu’acheter d’occasion c’est un peu un truc sale et de radin et que la France a besoin que vous dépensiez tout votre argent sinon vous êtes responsable des pertes d’emploi ici & là.

Mais aussi et surtout que ne pas s’encombrer avec des souvenirs matériels signifient ne pas avoir de souvenir du tout. Alors forcément, dans cette optique là le minimalisme est ennuyeux « puisque tu n’as rien chez toi c’est que tu n’as pas vécu ».

Alors on conserve précieusement tous nos biens qui n’ont aucune valeurs, parce que se séparer d’objets inutiles n’est pas bien vu, encore plus si ils appartiennent à des personnes de notre entourage et parce que même se séparer d’objet sans aucune valeur c’est jeter de l’argent par la fenêtre, alors que c’est lors de leur achat qu’ils ont perdu toute leur valeur.

Pourtant, les événements et expériences façonnent notre esprit et notre façon de mûrir : elles nous marque pour nous changer à jamais, pour avancer dans la vie. Alors qu’aucun bien ne peut avoir le même effet.

 

Décider de stop

Décider de dire stop et de simplifier sa vie, c’est décider de ne plus être bloqué-e dans le passé et les souvenirs pour aller de l’avant, de prendre le contrôle de ses achats/de ses possessions et d’où l’argent va mais aussi et surtout de ne plus se résigner mais être actif à son niveau avec les moyens que l’on a pour prendre parti à une société où la consommation responsable peut être au centre de nos préoccupations ! C’est se diriger vers un style de vie ou l’Etre est plus important que l’Avoir. C’est dire non à la consommation de masse et du jetable en boycottant ou en réduisant drastiquement nos achats chez les marques qui ne sont pas en adéquation avec nos valeurs.
Pour aller plus loin :

 

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29 Comments

  • Reply Documentaires sur l'écologie et le minimalisme - Partie I - For the Mermaids 21 septembre 2017 at 18:49

    […] de ce mouvement ! Pour aller plus loin sur le sujet, j’ai écrit cette article sur « pourquoi le minimalisme fait peur ». Crédit photo […]

  • Reply Manon 8 mars 2017 at 15:19

    Je viens de découvrir ton blog, je le trouve très instructif. Et cet article. Il fait beaucoup réfléchir. Merci de partager des idées et ta réflexion !

    • Reply Julie 13 mars 2017 at 16:45

      Hello ! Je suis ravie que mon blog te plaise !

      A bientôt Manon sur blog 🙂

  • Reply Adrien C 10 février 2017 at 19:39

    Merci beaucoup pour cet article Julie !

    Le minimalisme est un mode de vie que j’ai récemment décidé d’adopter dans le prolongement d’une réflexion de fond sur les entraves que faisaient peser sur notre quotidien l’excès de possessions matérielles.

    Entendons-nous bien, il ne s’agit pas pour moi d’aller vers le dénuement total mais plutôt d’organiser un très sérieux allègement.

    La révélation à l’origine de toute cela étant que toutes ces choses que l’on possède finissent immanquablement par nous posséder.

    Et si quelqu’un me rayait la portière de la belle voiture neuve que je viens de garer sur le parking du supermarché ? Et si la très chère montre à mon poignet frôlait malencontreusement le crépis du mur alors que je range les courses ? Et si la très jolie édition d’un ouvrage était endommagée par un ami à l’occasion d’un prêt (par exemple) ?

    Bref, tu vois où je veux en venir…

    On croit se faire plaisir en achetant tout cela mais, en vérité, on s’enferme dans un schéma anxieux qui est finalement tout sauf épanouissant.

    Aujourd’hui, le break dans lequel je roule quotidiennement a 200 000 kms, la maison est totalement désencombrée et je revends encore régulièrement des choses qui ne me servent plus ou que je ne souhaite simplement plus garder.

    Bref, il y a encore du chemin mais je crois être sur une meilleure pente désormais et c’est en partie grâce au temps que je passe ici.

    Merci donc et au plaisir de continuer à te lire !

    Amicalement,

    Adrien

    • Reply Julie 10 février 2017 at 21:51

      J’ai exactement cette même appréhension pour les possessions, on s’alimente d’une peur perpétuelle sans raison ! C’est en désencombrant qu’on libère l’esprit de tous nos tracas inutiles… Le minimalisme est un long chemin (peut être même un chemin de toute une vie) mais chaque étape est bénéfique (et nous pousse à continuer)

      Merci pour ce commentaire,
      A bientôt Adrien

  • Reply Alix 9 février 2017 at 11:36

    Bonjour Julie,
    Ton article est très intéressant! À l’approche des présidentielles en France, on aimerait bien voir plus de candidats prôner cette démarche !
    Personnellement, j’ai été mannequin pendant plusieurs années, et aujourd’hui je suis véritablement « écœurée » de cette surabondance de vêtements et de produits cosmétiques sans aucune valeur qu’on tente de nous refourguer par camions entiers. Quand je pense que des chaînes comme H&M ou Zara reçoivent des nouvelles collections toutes les trois semaines, on se demande où finissent tous les invendus!
    Merci pour cet article!

    • Reply Julie 10 février 2017 at 19:21

      Merci Alix ! Pour les présidentielles, il ne faut pas croire mais quelques un-es en parle dans leur programme 😉
      Ton avis de « l’intérieur » de ce business est très intéressant car tu as pu en voir les coulisses.
      Dire qu’avant c’était à chaque saison ( et c’était déjà beaucoup trop) alors maintenant, ça me fait tourner de l’oeil rien que d’y penser !
      Passe un bon week end

  • Reply prettylittletruth 19 janvier 2017 at 09:00

    Completment d’accord avec toi, les gens ont peur d’etre juges s’ils sont minimalistes mais je trouve ca ridicule. Ma maison n’est pas surchargee de choses dont je n’ai pas besoin, et je me sens en parfaite harmonie avec cette idee. 🙂

    • Reply Julie 19 janvier 2017 at 19:55

      Exactement ! Trouver une harmonie avec son chez soi est super important je trouve ! On s’y sent encore mieux 😉 A bientôt

  • Reply Blue Althea 18 janvier 2017 at 23:59

    Vraiment intéressant comme article, je fais aussi parti de ces gens qui achètent compulsivement, il faut vraiment que je fasse un travail sur moi même , ça fait réfléchir sur notre mode de consommation et cette société qui nous pousse à consommer sans s’arrêter .. merci beaucoup pour cet article, des bisous.

    • Reply Julie 19 janvier 2017 at 19:54

      Merci beaucoup pour ton commentaire ! N’hesite pas à consulter mes autres articles, surtout au niveau des lectures, elles peuvent vraiment t’aider dans ce cheminement 😉

      A bientôt

  • Reply Ale 18 janvier 2017 at 15:39

    Superbe article !

    Je pense aussi que l’écart qui se creuse entre « les riches » et « les pauvres » (pour caricaturer) développe aussi la culture du « fast & cheap » pour ce qui est des biens de consommation : les personnes aux revenus les plus modestes ont du mal à s’offrir des produits réellement qualitatifs car elles ont d’autres priorités, ce qui est normal. Par contre, j’ai démarré ma démarche vers plus de minimalisme lorsque je vivais sous le seuil de pauvreté, et ça m’a beaucoup, beaucoup aidée. On apprend à consommer uniquement ce dont on a vraiment besoin, on est plus astucieux, on se contente de moins… C’est beaucoup plus difficile lorsque l’on a un salaire (tu l’évoquais dans un article précédent).

    J’ajouterai que l’entourage « s’y fait », au bout d’un moment, je pense, voire est influencé de manière positive par une telle démarche 🙂

    • Reply Julie 19 janvier 2017 at 19:51

      Merci beaucoup !

      Je comprend dans un sens mais comme toi j’ai commencé la démarche quand j’avais très peu de moyen : environs 200€ par mois pour vivre en dehors de la location lorsque j’étais étudiante et ça m’a été d’une grande aide pour voir tout ça avec un minimum de recul ! De mon côté mon entourage n’est pas très réceptif, je l’avoue mais c’est super que ça marche de ton côté 😉

      Bonne fin de soirée

  • Reply Thaïs 18 janvier 2017 at 12:15

    Punaise qu’est ce que ton article m’a fait du bien ! Je fais parti des gens qui achète achèèèèète tout les derniers produits qui viennent de sortir , tout ces babioles qui vont s’accumuler inutillement dans un coin, avant ça me faisiat plaisir mais maintenant je n’éprouve plus aucun bonheur dans ça, j’ai une envie de tout jeter et de garder que le nécessaire vital et je suis sur que ça pourrait faire que du bien !!
    Je te remerci d’avoir écrit ce bel article
    Bisous ma belle

    • Reply Julie 18 janvier 2017 at 13:01

      Merci pour ton commentaire ! Je suis super contente que mon article puisse t’aider

      Passe une bonne journée à bientôt

  • Reply Lemondedejustine 17 janvier 2017 at 21:30

    Très très bel article , je suis en plein dans cette démarche je n’achète plus rien sauf à manger , j’ai fait pas mal de tri mais il me reste encore pas mal à faire. En tout cas je suis complètement d’accord avec tout ce que t’a dit et ça me motive encore plus à continuer dans cette voie la ! Bises

    • Reply Julie 17 janvier 2017 at 22:05

      Merci beaucoup beaucoup pour ces petits mots Justine ! Ca me fait super plaisir, bon courage pour la suite, de toute façon le tri devient presque un moment de relaxation, il permet de se vider la tête ! A bientôt

  • Reply Axelle 17 janvier 2017 at 20:59

    Julie, je suis complètement d’accord avec ton article.

    En ce qui me concerne, j’ai été dans la situation de ces « aveugles » (comme une grande majorité des pro-minimalisme actuels) et après déclic, je peux certifier que l’achat et la possession ne rendent absolument pas heureux, bien au contraire. J’étais malheureuse après coup et j’avais très honte. (je pense que je ressentais ça parce que j’ai toujours eu les yeux mi-ouverts malgré ma dépendance à l’achat). J’avais honte de tout cet argent gaspillé, de l’armoire qui était prête à craquer, je me demandais à quoi ça servait de faire ça et j’avais mal parce que malgré le sentiment d’apaisement et de satisfaction, ça laissait de nouveau place à un besoin.
    Je voulais combler un manque ou apaiser un sentiment négatif, qui revenait forcément après la dose d’euphorie. Et ça comblait temporairement aussi un ennui et un « je ne sais pas quoi faire de mon samedi ». C’est fou comme on peut être endoctriné dès l’enfance et l’adolescence en fait… Même si j’ai des parents qui ont favorisé des activités de plein air et gratuites, j’ai malheureusement subit aussi les virées centres commerciaux…

    Maintenant, quand je vais mal pour X raison, je ne me jette plus sur une robe inutile ou une énième petite marinière mais je prends un livre, je cuisine ou vais au yoga. Et ça je peux dire, que ça vaut tous les achats du monde et que l’effet de satisfaction dure biiiiiieeeen plus longtemps et la fierté remplace la culpabilité.

    Après, concernant la norme, c’est clair de chez clair ! C’est vrai qu’acheter d’occasion paraît vraiment bizarre aux yeux des gens qui consomment « aveuglément » et je suis persuadée qu’ils doivent se dire « oh la pauvre, elle n’a pas assez d’argent pour s’acheter du neuf… », « elle n’a pas beaucoup de fringues dans son dressing, c’est triste, elle ne doit pas avoir l’argent », « tu fais quoi alors de tes samedis ? », « tu ne fais pas les soldes ??! » La possession est un pseudo indice financier également. Pas de possession = pauvre alors que pas du tout et souvent c’est même le contraire. Et aucune question de radinerie comme tu disais. C’est juste qu’on réfléchit, ce qui n’empêche pas d’acheter et de se faire plaisir.

    Enfin bref, je ne vais pas faire redite avec ton super article qui, comme Éléonore, me parle énormément.

    • Reply Julie 17 janvier 2017 at 22:03

      Merci pour ton retour, c’est super encourageant 🙂 La consommation de masse est un cercle infernal : il faut re-acheter pour avoir ce sentiment de plaisir qui ne dure qu’un instant ! J’aimerais tellement que l’achat de seconde main soient plus démocratisé et qu’on ose plus facilement s’en offrir entre proche sans être jugée ou taxé de radin.

      Super ton témoignage concernant ton contrôle de tes sentiments négatifs, c’est vraiment top que tu es trouvé un remède, le yoga me tente il faudrait que je m’y mette !

      Au plaisir de te lire, bonne soirée

  • Reply Laure 17 janvier 2017 at 19:04

    Top cet article! Je vide mon appartement de plus en plus et je respire. Pas évident parce que j’habite avec mon copain qui est l’inverse de moi… mais bon! Je vais y arriver au fur et à mesure!

    • Reply Julie 17 janvier 2017 at 21:58

      Merci Laure ! Bon courage pour la suite, il se peut qu’il y soit sensibilisé en voyant le bien-être que ce mode de vie produit ! J’ai eu de la chance pour ce coup, mon copain est un minimaliste de naissance haha

      à bientôt

  • Reply SimplementEmm 17 janvier 2017 at 18:30

    Merci pour cet article!! En effet il y a pas mal de « pressions » de nos proches quand on adopte un mode de vie minimaliste qui déteint tellement dans notre société actuelle… Mais j’ai l’impression qu’après les premières inquiétudes des proches, cela se calme au bout d’un moment quand ils réalisent le bénéfice (pas monétaire mais bien en qualité de vie, on est d’accord) qu’on en tire. En tout cas ce fut mon cas (ouf!)

    • Reply Julie 17 janvier 2017 at 21:57

      Merci beaucoup pour ton commentaire 🙂 C’est génial qu’ils en soient sensibilisés, en montrant l’exemple il n’y a que ça de vrai de toute façon

  • Reply Katia 17 janvier 2017 at 18:16

    C’est tout a fait ça. Et pour les achats occasions c’est très mal perçu par bcp (mon mari en 1er) car lorsque qqn à déjà utilisé une chose cela perd de son prestige (en peu comme l’obsession de la virginité chez la femme).
    Les achats, les objets inutiles comblent un vide affectif qui est causé par notre éducation, notre système, notre gouvernement … bref c’est très dur d’en sortir.

    • Reply Julie 17 janvier 2017 at 21:56

      Oui voilà, c’est tout à fait culturel : dès que c’est utilisé, ne serait-ce que déballer et sorti du magasin que l’objet perd une grosse parti de sa valeur, j’aime bien ton parallele

  • Reply Manon 17 janvier 2017 at 18:02

    Très bel article… C’est vrai que le bonheur et le niveau de vie sont souvent liés… Je le vis au quotidien alors que pourtant j’hurle partout que moins c’est bien / mieux !

    • Reply Julie 17 janvier 2017 at 21:54

      Merci pour ton commentaire ! Pourtant la plupart des pays riches sont très pessimistes, l’auteur du livre danois, qui travaille pour l’institut du Bonheur en parle justement, lais c’est un sujet vaste qui serait peut etre bien que j’en fasse un article.

  • Reply Eléonore 17 janvier 2017 at 17:41

    Superbe article qui me parle beaucoup! Merci

    • Reply Julie 17 janvier 2017 at 17:57

      Merci à toi ! Bonne soirée

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